Faire une demande
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Sommaire
Une demande APA peut être réalisée dès lors que la perte d’autonomie est constatée. Un dossier APA peut être constitué si vous avez minimum 60 ans et si vous avez besoin d’aide pour les actes de la vie quotidienne, notamment la toilette, les repas, les déplacements, etc.
Il est recommandé de ne pas attendre que la situation se dégrade. Plus tôt la demande est faite, plus vite le plan d’aide peut être mis en place.
Pour en savoir plus sur la demande APA, consultez l'article « Faire une demande APA à domicile ».
Vous pouvez faire une demande MDPH à tout moment dès que vous êtes confronté(e) à une situation de handicap ou à des difficultés durables dans votre vie quotidienne, professionnelle ou scolaire.
Plus précisément :
Pour une première demande
Il est conseillé de s’en occuper dès que des besoins se font sentir. Une première demande est déposée au moment où la personne le souhaite.
Pour un renouvellement de droits
Il est conseillé de demander le renouvellement 6 mois avant leur échéance. Pour éviter une interruption de vos droits, nous vous recommandons de déposer une demande de renouvellement 6 mois avant la fin de validité de vos droits en cours.
Pour la rentrée scolaire d'un enfant
Il est conseillé de déposer le dossier entre janvier et mars de l'année précédente.
Après l’ouverture de certains droits
Une demande peut également être déposée en vue d’un réexamen de la décision ou en raison d’une évolution du handicap ou de la situation de la personne handicapée.
Pour en savoir plus sur la demande MDPH, consultez l'article « Faire une demande MDPH ».
La partie E du formulaire de demande, intitulée « Expression des demandes de droits et prestations », vous permet d’indiquer les aides que vous souhaitez solliciter auprès de la MDPH.
Cocher les prestations que vous souhaitez permet à l’équipe pluridisciplinaire d’évaluation de mieux cerner vos attentes et d’adapter son analyse en conséquence.
Quoi qu’il en soit, les évaluateurs réalisent une étude globale de votre situation. Si vous êtes éligible à une prestation que vous n’avez pas expressément demandée, celle-ci pourra vous être proposée. De même, si aucune prestation n’est cochée, toutes celles auxquelles vous êtes éligible seront examinées et proposées par nos équipes.
Pour en savoir plus sur l’évaluation de votre dossier, consultez l'article « Le parcours de mon dossier ».
Le champ d’expression libre dédié au « projet de vie » se trouve à la page 8 du formulaire de demande, dans la partie B intitulée « Votre vie quotidienne ».
Bien que facultatif, il est fortement recommandé de le compléter. En effet, ce projet permet à l’équipe pluridisciplinaire d’évaluation de mieux comprendre votre situation, d’identifier vos besoins et de formuler des propositions adaptées à vos attentes.
Dans cette rubrique, vous pouvez notamment :
Si l’espace prévu dans le formulaire ne suffit pas, vous pouvez joindre autant de pages complémentaires que nécessaire. L’ensemble de votre projet de vie sera lu avec attention par les équipes de la MDPH.
Pour en savoir plus sur l’évaluation de votre dossier, consultez la rubrique « Le parcours de mon dossier ».
Dossier MDPH
Pour vous accompagner dans le remplissage du dossier de demande auprès de la MDPH, plusieurs interlocuteurs sont à votre disposition :
Dossier APA
Pour compléter votre dossier de demande d’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA), vous pouvez vous adresser aux :
Pour en savoir plus sur les aides à la complétude du dossier, consultez l'article « Points d’accueil et informations ».
Demandes MDPH :
La Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) des droits attribués, ou non, aux personnes handicapées, après évaluation par l’équipe pluridisciplinaire de la MDPH.
Pour en savoir plus sur la décision de la CDAPH, consultez l'article « Le parcours de mon dossier MDPH ».
Demande APA :
Le président du Conseil départemental prend les décisions relatives aux demandes APA, après évaluation.
Pour en savoir plus, consultez l'article « Le parcours de ma demande APA à domicile ».
Évaluation du dossier MDPH
Après l’enregistrement, la demande fait l’objet d’un examen en Equipe Pluridisciplinaire d’Évaluation (EPE) en fonction de la complexité de la situation. L’EPE se réunit afin d’évaluer les besoins en tenant compte du projet de vie et des attentes de l’intéressé. L’équipe va évaluer la situation de manière globale et individuelle à l’aide du GEVA (Guide d’Évaluation), déterminer le taux d’incapacité et les prestations auxquelles le demandeur est éligible, en se référant au guide barème. L’EP propose un Plan Personnalisé de Compensation (PPC).
L’équipe d’évaluation est composée de plusieurs professionnels :
Pour en savoir plus sur le parcours du dossier MDPH, consultez l'article « Le parcours de mon dossier MDPH ».
Evaluation du dossier APA
Une fois le dossier complet, il est transmis à l’équipe pluridisciplinaire d'évaluation de l’APA à domicile.
Une visite d’évaluation est organisée au domicile de la personne avec un professionnel de l’équipe APA.
Pour en savoir plus sur le parcours du dossier APA, consultez l'article « Le parcours de ma demande APA à domicile ».
Le Comité interministériel du handicap le 25 octobre 2018 a annoncé que les personnes, dont le handicap n’était pas susceptible d’évoluer favorablement, bénéficieraient de droits à vie ; ou, pour les enfants, de droits attribués jusqu’à leurs 20 ans.
Les deux décrets du 24 et du 27 décembre 2018 mettent en œuvre cet engagement.
Décret du 24 décembre 2018 – Allongement et simplification des droits MDPH
Ce décret vise à faciliter l’accès aux droits pour les personnes en situation de handicap en allongeant leur durée d’attribution, voire en les attribuant sans limitation de durée lorsque le handicap est reconnu comme non évolutif.
Sont concernés :
Autres mesures :
Décret du 27 décembre 2018 – Allocation d’Éducation de l’Enfant Handicapé (AEEH)
Ce décret prolonge la durée d’attribution de l’AEEH :
Le guide barème permet de déterminer le taux d’incapacité d’une personne, quel que soit son âge, en s’appuyant sur l’analyse de ses déficiences et de leurs répercussions dans sa vie quotidienne.
Ce référentiel est utilisé par les équipes d’évaluation de la MDPH pour instruire les dossiers et par la CDAPH (Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées) pour prendre ses décisions.
Pour en savoir plus sur l’évaluation du dossier MDPH, consultez l'article « Le parcours de mon dossier MDPH ».
Le GIR (Groupe Iso-Ressources) mesure le niveau de perte d’autonomie d’une personne âgée. Il existe six niveaux, du GIR 1 (autonomie très réduite) au GIR 6 (autonomie préservée).
Ce classement est essentiel car il permet de :
Le GIR est déterminé à partir d’une évaluation réalisée avec la grille AGGIR. Cette grille comporte 17 critères qui permettent de savoir si une personne âgée peut accomplir seule ou avec de l’aide les gestes du quotidien.
Parmi les actes évalués, on retrouve par exemple : l’habillage, la toilette, les déplacements dans le logement, etc.
Détermination du GIR :
APA à domicile
APA en établissement
La Maison Départementale des Personnes Handicapées
L'Allocation Personnalisée d’Autonomie
La Caisse Primaire d’Assurance Maladie
Taux d’incapacité : MDPH
Taux d’invalidité : Sécurité Sociale
Bon à savoir : si bénéficiez d’une pension d’invalidité de 3e catégorie, la CMI « invalidité » peut vous être attribuée.
Le passage des prestations enfants aux prestations adultes n’est pas toujours évident.
Voici les prestations auxquelles un jeune adulte peut prétendre, sous réserve de remplir les conditions d’éligibilité.
Vie scolaire
Pour en savoir plus, consultez les articles sur la scolarisation « En milieu ordinaire », « En milieu spécialisé » et sur « Les études supérieures ».
Vie professionnelle
La RQTH facilite l’intégration en apprentissage ou en alternance, grâce à des adaptations spécifiques. Un accompagnement peut être mis en place via la Mission Locale, France Travail ou Cap Emploi, afin de favoriser l’accès à l’emploi et à la formation.
Pour en savoir plus, consultez les articles « Les droits des travailleurs en situation de handicap » et « Travailler en milieu ordinaire ».
L’accès à un ESAT est généralement ouvert aux personnes handicapées âgées d’au moins 20 ans. Toutefois, à titre exceptionnel, une admission peut être envisagée dès l’âge de 16 ans, sur décision de la CDAPH
Pour en savoir plus, consultez l'article « Travailler en milieu protégé ».
Prestations financières
Pour en savoir plus, consultez l'article « L’AEEH et ses compléments ».
Attention : être éligible à l’AEEH ne signifie pas automatiquement qu’on le sera pour l’AAH une fois adulte. Les conditions pour en bénéficier ne sont pas les mêmes.
Un jeune âgé de 16 à 20 ans peut, dans certains cas, recevoir deux décisions de la CDAPH : l’une ouvrant des droits à l’AEEH, l’autre à l’AAH. La CAF ou la MSA assurera le versement de l’AEEH, puis procédera au transfert vers l’AAH aux 20 ans du jeune adulte.
Pour en savoir plus, consultez l'article « L’AAH ».
Orientation vers des Etablissements ou Services Médico-Sociaux (ESMS)
Ces établissements sont accessibles aux jeunes de 3 à 20 ans, sur décision de la MDPH.
Pour en savoir plus sur les lieux de vie et d’accueil des enfants, consultez l'article « Être accueilli de jour et/ou de nuit ».
À partir de 20 ans, les jeunes qui étaient orientés vers un IME ou un IEM peuvent, s’ils remplissent les conditions, être orientés vers un établissement médico-social pour adultes. Il en existe plusieurs types :
Pour en savoir plus sur les lieux de vie et d’accueil des adultes, consultez l'article « Vivre en établissement ».
Un jeune âgé de 16 à 20 ans peut, dans certains cas, recevoir deux décisions de la CDAPH : l’une ouvrant des droits à l’AEEH, l’autre à l’AAH. La CAF ou la MSA assurera le versement de l’AEEH, puis procédera au transfert vers l’AAH aux 20 ans du jeune adulte.
Pour en savoir plus, consultez les articles « L’AEEH » et « L’AAH ».
Un établissement scolaire privé hors contrat est une école qui ne dépend pas d’un accord avec l’État pour son fonctionnement, et notamment de l’Éducation nationale.
Les AESH (Accompagnants des Élèves en Situation de Handicap) sont recrutés et financés par l’Éducation nationale. Le matériel pédagogique adapté est également pris en charge par l’État.
Ainsi, les élèves en situation de handicap scolarisés dans un établissement public ou dans un établissement privé sous contrat peuvent bénéficier, après décision de la CDAPH, d’un accompagnement par une AESH et/ou de matériel pédagogique adapté.
En revanche, les élèves scolarisés dans un établissement privé hors contrat ne peuvent pas, en principe, bénéficier de ces aides financées par l’Éducation nationale.
Cependant, si l’établissement est d’accord, les parents peuvent organiser la présence d’un accompagnant, en recrutant eux-mêmes un agent contractuel ou via une structure spécialisée, pour soutenir leur enfant dans sa scolarité.
Le site internet Via Trajectoire permet en quelques clics de trouver les établissements correspondant aux critères de la personne et de remplir le formulaire unique national de demande d’admission.
Ce site propose un annuaire national des Etablissements et Services Médico-Sociaux (ESMS) et des Etablissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD). Il permet ainsi de choisir un lieu de vie, ou un établissement.
Pour les personnes âgées
Pour les personnes en situation de handicap
Pour en savoir plus, consultez l'article « L’obligation alimentaire ».
Changement d’établissement dans le même département :
Il est nécessaire de prévenir rapidement le Service Pilotage de l'Offre (SPO) du Conseil départemental de l’Aisne du changement d’établissement. Il peut être nécessaire de fournir une nouvelle attestation d’hébergement, vos ressources actualisées et le contrat de séjour.
Changement d’établissement dans un autre département :
Le transfert d’ASH entre départements n’est pas automatique. Vous devez déposer une nouvelle demande auprès du Conseil Départemental de votre nouveau lieu de résidence et en informer celui de l’Aisne.
Notion du « domicile de secours » :
Le domicile de secours permet d’identifier le département responsable du financement des prestations d’aide sociale légale.
Conformément à l’article L121-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles (CASF) :
« […] Les prestations légales d’aide sociale sont à la charge du département dans lequel les bénéficiaires ont leur domicile de secours […] »
Ce domicile s’acquiert après une résidence habituelle d’au moins trois mois dans un même département.
Attention : les séjours dans des établissements sociaux, tels que les centres d’hébergement, ne permettent pas d’obtenir un domicile de secours.
En l’absence de domicile de secours, c’est le département de résidence au moment de la demande d’aide sociale qui devient compétent pour en assurer le financement.
Pour les personnes en situation de handicap :
L’Aide Sociale à l’Hébergement pour les personnes en situation de handicap ne peut pas faire l’objet d’une récupération du vivant. Cependant, un recours en récupération sur succession demeure possible excepté la situation où vos héritiers sont : votre conjoint, vos enfants, parents ou la personne ayant assuré votre charge de manière effective et constante.
Bon à savoir : La Prestation de Compensation du Handicap (PCH) n’est pas non plus récupérable.
Pour les personnes âgées :
L’Aide Sociale à l’Hébergement pour les personnes âgées est une avance financière du Conseil départemental. Elle fait donc l’objet d’une récupération, par le Conseil départemental :
Bon à savoir : Contrairement à l’ASH, l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) n’est pas récupérable.
Oui, en France, vos enfants ont en principe une obligation alimentaire envers vous, ce qui peut inclure la participation au financement de votre hébergement en EHPAD si vous n’avez pas les ressources suffisantes.
Si l’hébergement en EHPAD est financé grâce à l’Aide Sociale à l’Hébergement (ASH), le Département peut solliciter vos enfants pour contribuer financièrement. Il s’agit de l’obligation alimentaire. Le montant est calculé selon les ressources de chaque enfant, et peut être réparti entre eux.
Pour en savoir plus, consultez l'article « L’obligation alimentaire ».
Oui, vous pouvez être tenu de participer aux frais d’hébergement en EHPAD de vos beaux-parents, même si vous êtes veuf ou veuve — mais cela dépend de plusieurs conditions juridiques. Il s’agit de l’obligation alimentaire.
Ce que dit la loi
L’article 206 du Code civil prévoit une obligation alimentaire entre alliés : les gendres et belles-filles doivent des aliments à leurs beaux-parents dans le besoin. Cette obligation ne cesse pas automatiquement au décès du conjoint.
Cas où l’obligation perdure
Cas où l’obligation cesse
Pour en savoir plus, consultez l'article « L’obligation alimentaire ».
Assurez-vous, auprès de la MDPH, que vous avez des droits ouverts à l’AEEH/AAH :
Pour bénéficier de l’AEEH ou de l’AAH, vous devez impérativement déposer une demande auprès de la MDPH et obtenir une notification de décision émise par la CDAPH.
Si vous bénéficiez déjà de l’une de ces aides, veillez à renouveler votre demande avant la date d’expiration de vos droits. En cas de non renouvellement dans les délais, le versement de la prestation peut être interrompu jusqu’à la régularisation de votre situation.
Vigilance : Il n'y a pas de rétroactivité lorsque la nouvelle demande est déposée après la date de fin des droits.
Assurez-vous, auprès de la CAF ou de la MSA, que toutes les conditions de versement sont remplies :
Commencez par consulter votre espace personnel sur le site de la CAF pour vérifier si le versement de l’AAH ou de l’AEEH est en cours, suspendu ou refusé.
Assurez-vous que votre dossier est complet, notamment :
Important : L’attribution de l’AAH par la CDAPH ne déclenche pas automatiquement le paiement. La notification est transmise à l’organisme payeur (CAF ou MSA), qui procède à une vérification des conditions administratives et des ressources. C’est cette étape qui permet de déterminer :
Pour devenir particulier employeur, vous devez suivre plusieurs étapes essentielles :
Pour vous accompagner dans ces démarches, vous pouvez faire appel à la Fédération des Particuliers Employeurs de France (FEPEM). Plus d’informations sur leur site officiel : www.fepem.fr.
Changement de situation :
En cas de changement de situation ne nécessitant plus le recours à une aide humaine rémunérée par Chèques Emploi Service Universel (CESU) dans le cadre d’un emploi direct, le bénéficiaire de la prestation doit impérativement informer les services concernés :
CESU utilisés alors que les droits sont fermés :
Si les CESU ont été utilisés alors que vous n’aviez plus à les utiliser, une demande de remboursement des indus vous sera adressée.
CESU non consommés :
Si les CESU ne sont pas consommés (pour cause d’hospitalisation ou de vacances chez un proche par exemple), ils sont remboursés au Conseil départemental par le CNCESU.
CESU non utilisés :
Vous devez retourner les CESU non utilisés à la Direction de l’Autonomie et de la MDPH.
ATTENTION : Ne pas jeter les CESU ! Ils sont à retourner à la Direction de l’Autonomie et de la MDPH si vous êtes bénéficiaires de la PCH ou de l’APA.
CESU volés ou perdus :
En cas de vol ou de perte, il faut contacter les conseillers Chèques Solidarité Aisne au 01 78 16 14 02. Les CESU seront mis en opposition puis remplacés.
Pour bénéficier d’un financement d’une aide à domicile, les personnes handicapées doivent bénéficier de la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) aide humaine. Les personnes âgées, quant à elles, doivent bénéficier de l’Allocation Pour l’Autonomie (APA) à domicile.
Si vous avez des droits ouverts à une de ces prestations, vous pouvez faire appel à un Service d’Aide et d’Accompagnement à Domicile (SAAD).
Les SAAD ont pour objectif de maintenir les personnes en situation de handicap et les personnes âgées à leur domicile en leur apportant aide et accompagnement au quotidien pour favoriser leur autonomie.
Les Services d'Aide A Domicile interviennent auprès des personnes en situation de handicap mais aussi auprès des personnes âgées. L’annuaire des services d’aide et de soins à domicile permet de trouver les coordonnées des SAAD.
L'aide à domicile couvre l'intervention d'une tierce personne, assurée par un aidant familial (membre de la famille qui n'est pas salarié pour cette aide), un salarié ou un service prestataire d'aide à domicile.
L’emploi direct d’une tierce personne consiste en l’embauche de l’aide à domicile directement par la personne en situation de handicap. Les formalités d’embauche doivent être respectées.
Le service mandataire, sur demande de la personne en situation de handicap, se charge, contre rémunération, de la recherche, du recrutement, de l’embauche, du calcul, de l’établissement des bulletins de paie de l’aide à domicile.
Le prestataire de service agréé est l’employeur de l’intervenant à domicile. La personne en situation de handicap est cliente du service et doit donc régler les factures correspondant aux nombres d’heures de l’aide à domicile.
L’aidant familial perçoit un dédommagement pour l’aide apportée.
Non, la PCH et l’APA ne sont pas cumulables. Si vous êtes éligible aux deux, vous devrez choisir celle qui correspond le mieux à votre situation personnelle.
Voici les principales différences et implications :
PCH vs APA : deux aides distinctes
Pourquoi la PCH et l’APA ne se cumulent pas ?
Oui, il est possible de continuer à bénéficier de la PCH ou de l’APA en établissement (ESMS ou EHPAD), mais avec des conditions spécifiques.
PCH en établissement
APA en EHPAD
Bon à savoir :
- PCH et APA ne sont pas cumulables : si vous êtes éligible aux deux, vous devez choisir l’une des deux aides.
- Changement de situation : Si vous passez du domicile à un établissement, il est important de signaler ce changement à la MDPH ou au conseil départemental pour adapter l’aide.
Vous pouvez acheter une pochette plastique pour votre CMI stationnement dans des grandes enseignes ou sur des sites d’achats sur internet.
Conseils d’utilisation :
Il est possible de faire une demande de duplicata de CMI uniquement si :
Bon à savoir : L’Imprimerie Nationale réalise l’édition et l’envoi des CMI. Elle se charge de demander à la personne la photographie nécessaire à l’élaboration du document.
La demande de duplicata peut être réalisée :
Bon à savoir :
- Le coût de l’édition de ce duplicata sera à votre charge.
- La nouvelle CMI rend automatiquement invalide la CMI perdue.
Prestation de Compensation du Handicap Urgente (PCH-U)
La PCH-U peut prendre la forme d’une aide humaine réalisée par un prestataire et/ou d’aides spécifiques, comme des protections.
Dans l’Aisne, la PCH-U ne peut être mise en place que pour les personnes de moins de 60 ans, et uniquement après une sortie d’hospitalisation. Elle est demandée par un travailleur social du Centre Hospitalier.
Plusieurs cas de figure sont possibles :
Bon à savoir : La PCH-U est accordée sous réserve d'être éligible.
Si la PCH-U vous est attribuée, elle est octroyée pour une durée de 2 mois, à hauteur de 2 heures d’aide humaine par jour et 50 € pour les protections. Pour continuer à bénéficier de ces aides après ce délai, vous devez impérativement déposer un dossier MDPH dans lequel vous sollicitez ces prestations avant l’expiration de la PCH-U.
Pour en savoir plus, contacter la MDPH de l’Aisne :
Allocation Personnalisée d’Autonomie accélérée (APA-A) ou en urgence (APA-U)
L’APA accélérée et l’APA en urgence (APA-U) peuvent être accordées à titre provisoire si votre situation nécessite une aide immédiate, notamment en cas de sortie d’hospitalisation imminente avec besoin d’assistance pour accomplir les actes essentiels de la vie quotidienne.
Cette aide prend effet dès l’accord du Conseil départemental. Elle est valable pour une durée maximale de deux mois, en attendant l’élaboration de votre plan d’aide personnalisé.
La différence entre l’APA-U et l’APA-A ?
APA urgente
APA accélérée
Pour en savoir plus, contactez le Service Accès aux Droits et Accompagnement des Parcours des Personnes Âgées (SADAP-PA) :
Les Pôles de Compétences et de Prestations Externalisées (PCPE)
Les Pôles de Compétences et de Prestations Externalisées (PCPE) s’adressent à l’ensemble des situations de handicap.
Le rôle du PCPE est de débloquer des situations prioritaires en raison de leur complexité et/ou de leur caractère d’urgence.
Ce dispositif a vocation à compléter l’offre territoriale sans se substituer aux acteurs, dispositifs et actions sur le territoire concerné. Il intervient en priorité auprès des usagers mais peut également intervenir auprès des familles et des aidants.
La Réponse Accompagnée Pour Tous (RAPT)
La Réponse Accompagnée Pour Tous (RAPT) est une démarche nationale visant à garantir une solution d’accompagnement adaptée à chaque personne en situation de handicap ayant une situation complexe ou en rupture de parcours.
La RAPT découle du rapport “Zéro sans solution” de Denis Piveteau (2014), qui a inspiré la loi de modernisation du système de santé de janvier 2016. Elle est pilotée par la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) et mise en œuvre par les MDPH.
Objectifs de la RAPT :
Fonctionnement :
Pour qui ?
La RAPT est une démarche collaborative et personnalisée qui vise à ne laisser personne sans solution. Elle repose sur une coordination renforcée entre les acteurs du secteur médico-social, de la santé, de l’éducation et de l’aide sociale pour construire un parcours conforme au projet de vie de la personne.
Pour en savoir plus, contacter la MDPH de l’Aisne :
Vous accompagnez votre enfant en situation de handicap, un proche handicapé ou âgé au quotidien ? Vous l’aidez à s’habiller, à manger, à faire ses courses car il ne peut pas accomplir seul des actes de la vie quotidienne ?
Vous êtes alors très certainement un aidant familial ou un proche aidant. Des aides existent pour vous soutenir.
Pour en savoir plus, consultez l'article « Qu’est-ce qu’un aidant ? ».
L’accueil temporaire permet à des personnes en situation de handicap (enfants, adolescents, adultes et personnes âgées) d’être accueillies au sein d’un établissement pour une durée limitée.
Il peut s’agir, ou non, d’une situation d’urgence à la suite d’une interruption de la prise en charge.
L’accueil temporaire peut également servir de période de répit. L’accueil temporaire est proposé dans des Établissements et Services Médicaux-Sociaux (ESMS).
Pour en savoir plus, consultez les articles « Bénéficier d'un accueil temporaire (enfants) » et « Bénéficier d'un accueil temporaire (adultes) ».
Le proche aidant peut réduire ou cesser son activité professionnelle pour s’occuper de son proche tout en limitant la perte financière, dans le cadre de 3 types de congés :
Pour en savoir plus, consultez l'article « Les congés des proches aidants ».
Le proche aidant peut réduire ou cesser son activité professionnelle pour s’occuper de son proche tout en limitant la perte financière, dans le cadre de 3 types de congés :
Pour en savoir plus, consultez l'article « Les congés des proches aidants ».